


L'ANJOU
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essai
ÉLOGE DES PHÉNOMÈNES
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L'IDIOT DU PALAIS
roman
FILS DU CHAMPA
récit
LE GOÛT DE L'ANJOU
anthologie
LE GOÛT
DES COCHONS
anthologie
ANIMALIS
roman
PARUTION 2027

Roman - à paraître en 2027
Détails à venir...

Épuisé
Anthologie littéraire - Mercure de France - 2019
Chimérique, prodigue, glouton, le cochon est ambivalent : on le chérit mais on le dévore. Il est aussi celui par qui le scandale arrive. Certains peuples goûtent sa chair, tandis que d’autres la condamnent. Dévorer la chair du cochon, plus qu’un festin, serait une transgression relevant à la fois de l’orgie et du sacrilège. Aujourd’hui, concentrés dans l’étuve de fermes-usines, les cochons sont devenus à la fois omnipotents et invisibles : présents dans les gommes à mâcher, les pâtes à tartiner et les crèmes de beauté, ils ont disparu de nos clairières et de nos campagnes.
Tour à tour indolents, lascifs, effrayants et merveilleux, dévoilant plus souvent les mystères des hommes que leur propre énigme, nous les retrouvons ici en compagnie de Paul Claudel, Juliette Noureddine, Jules Renard, Joris-Karl Huysmans, Guy de Maupassant, Varron, Victor Hugo, Michel Pastoureau, Jean-Paul Bourre, Emile Zola, Alphonse Allais, Marcela Iacub, Paul Verlaine et bien d’autres…
Textes choisis et présentés par Bruno Deniel-Laurent
Collection dirigée par Jean-Michel Decimo et Isabelle Gallimard
Récit - Magellan & Cie - 2017
Disséminés entre le Royaume du Cambodge et la République socialiste du Viêt Nam, les Chams sont les héritiers d’un empire disparu : le Champa. Les Khmers affirment que les Chams sont nés de l’union d’un chien et d’une truie, et leur prêtent de redoutables pouvoirs magiques. Quant à Pol Pot, le tyran rouge, il a bien failli les exterminer jusqu’au dernier.
Cambodgiens sans être khmers, musulmans dans des pays majoritairement bouddhistes, les Chams balancent aujourd’hui entre leur participation à l’Ummah islamique et la fidélité envers la terre de leurs ancêtres.
Ecrivain, reporter et réalisateur, Bruno Deniel-Laurent les fréquente depuis plus de quinze ans : évoquant l’étonnant destin de la diaspora chame et les péripéties de leur histoire mouvementée, il raconte le quotidien des musulmans fondamentalistes du Tabligh, part à la rencontre des Chams salafistes ou décrit d’étranges cérémonies islamo-chamaniques où il est question de médiums, d’esprits et de sacrifices...

L'IDIOT DU PALAIS
Roman - La Table ronde - 2014
L'Idiot du palais est un roman d'apprentissage dont l'action se déroule à Paris, dans le palais d'un prince issu d'un émirat fictif (« L'émirat d'Oukbahr »). Le héros du roman est un jeune Français d'origine serbe, Dušan, qui chargé de pourvoir aux fantasmes du prince d'Oukbahr va être pris sur le fait de ses contradictions.
Basé sur des éléments réels, le premier roman de Bruno Deniel-Laurent, sorti à l'occasion de la rentrée littéraire de 2014, a été l'objet de nombreuses recensions dans la presse. Le Figaro littéraire l'a retenu avec neuf autres premiers romans de la rentrée littéraire. La Société des gens de lettres l'a choisi avec quatre autres romans dans le cadre de sa sélection des « nouveaux talents littéraires ». Le livre a figuré sur la liste de plusieurs prix, dont le « Grand Prix du premier roman » de la Société des gens de lettres et la « Bourse de la découverte » du Prix Prince-Pierre-de-Monaco.
L'idiot du Palais a aussi été chroniqué, entre autres, par André Rollin dans Le Canard enchaîné, par Pierre Jourde dans Le Nouvel Observateur, par Christian Authier dans L'opinion indépendante, par Gérard Guégan dans Sud Ouest, par Sébastien Lapaque dans Le Figaro littéraire et par Pierre Maury dans le quotidien belge Le Soir.
Lecture/montage du premier chapitre de L'Idiot du Palais
ÉLOGE DES PHÉNOMÈNES
Essai - Max Milo - 2014
Éloge des phénomènes est un essai de Bruno Deniel-Laurent consacré aux questions liées à la trisomie 21 et à l'eugénisme.
Éloge des phénomènes se veut un plaidoyer en faveur des enfants trisomiques et une critique de l’« eugénisme d’État ». Inscrivant son essai dans les courants écologistes et critiques - inspirés par les œuvres de Günther Anders, Ivan Illich ou Jacques Ellul -, Bruno Deniel-Laurent dénonce les théories du transhumanisme et de l'« homme augmenté » qu'il assimile au « technolibéralisme ».
Le livre a été l'objet de nombreuses recensions dans la presse et les médias. L'écrivain Sébastien Lapaque lui a consacré un article dans l'hebdomadaire La Vie, décrivant Éloge des phénomènes comme un « émouvant plaidoyer pour une humanité fragile, tragique et bigarrée ».
9 questions posées à Bruno Deniel-Laurent
à propos de son essai Éloge des phénomènes
Anthologie littéraire - Mercure de France - 2016
Le Goût de l'Anjou est une anthologie littéraire publiée en septembre 2016 au sein de la collection « Le Goût de » éditée au Mercure de France par Jean-Michel Décimo et Isabelle Gallimard.
Le livre se compose de trente textes, choisis et présentés par Bruno Deniel-Laurent, qui évoquent divers aspects de l'Anjou.
L'anthologie rassemble des écrivains classiques (Honoré de Balzac, Julien Gracq, Joachim Du Bellay, René Bazin, etc.) et des plumes contemporaines (Alix de Saint-André, Philippe Nédélec, Antony Heulin, etc.).
Épuisé
Épuisé
Essai - Siloë - 2011
L’Anjou en toutes lettres est une déclaration d’amour, la somme des passions dévorantes liant ses deux auteurs à leur province natale. Ayant arpenté le monde jusqu’aux antipodes, hier expatriés sur les rives du Mékong ou de l’Euphrate, ils savent qu’il y a un bonheur particulier d’être angevin : question de lumière, d’atmosphère, de caractère. C’est ce bonheur qu’ils ambitionnent de faire partager dans ce livre composé à quatre mains.
Le regard que les auteurs portent sur l’Anjou est charnel, chamarré, personnel. Il s’est incarné dans leurs expériences, confronté à leurs curiosités ; d’où la place accordée aux saveurs, aux traditions vivantes, aux joies et aux tragédies humaines, bref à tout ce qui fait de l’Anjou une terre à l’identité singulière.
Délaissant toute ambition exhaustive ou érudite, les auteurs ont pris un plaisir palpable à revisiter des thèmes classiques sous des angles inusités, et ils parviennent aussi à nous surprendre avec des sujets moins attendus. Il en est de cet ouvrage comme d’un parc de qualité où les chemins de traverse plus sauvages s’avèrent aussi intéressants à parcourir que les grands axes aménagés.
Au fil de ces essais, on croise les figures de Richard Cœur de Lion et Patrick Dewaere, René Bazin et Titi Robin ; on suit Joachim du Bellay à Rome et Théodore Pavie sur l’île de la Réunion, on pénètre la mystérieuse intimité du Palais épiscopal d’Angers et l’on chemine, caressés par la lumière emmiellée de l’Anjou, à travers les vignobles du Layon ou de Savennières.
« D’ardent désir » : c’était la devise du Roi René. C’est elle, peut-être, qui a inspiré les auteurs de cet abécédaire amoureux.








